Littérature ésotérique extrait "Pandore- Le secret dévoilé"

Publié le 9 Juillet 2016

Pandore Le secret dévoilé

auteur Sandrine Laroche

Editions du Net

Partie Roman

Introduction

Les deux années qui viennent de s’écouler ont été particulièrement difficiles pour Agate, sa vie a changé du tout au tout. Étudiante en 4ème année à la faculté des sciences de Dublin, elle a dû quitter son pays natal, l’Irlande pour rejoindre sa famille en France.

La situation financière de ses parents et surtout la santé défaillante de son père l’ont poussée à les y rejoindre. Depuis plus de deux ans son père, Conor Mac Donaill est atteint d’un mal qu’aucun médecin ne réussit à vaincre. Sur les conseils du médecin de famille, c’est à Paris qu’ils sont venus chercher secours. Leur unique fille, Agate Mac Donaill partage depuis janvier 2012 son temps entre le travail de serveuse et celui d’étudiante à la faculté de sciences où elle poursuit ses études. D’un tempérament hyperactif, la jeune femme s’investit à 200% dans tout ce qu’elle entreprend, rien d’étonnant alors à ce qu’elle soit si longiligne. Son visage aux traits fins paraît à la fois doux et sévère. Sans doute est-ce dû aux lignes anguleuses et pour ce qui est de la douceur, la prunelle de ses yeux renvoie un amour irradiant. Toute personne amenée à la côtoyer ressent beaucoup de sympathie pour cet être qui semble fragile et solide à la fois.

Malgré son tempérament plutôt optimiste, Agate subit Paris. Cette grande ville la perturbe beaucoup, habituée au grand air marin du Kerry. Elle a souvent la nostalgie de son pays, l’ambiance qui émane de l’Irlande reste gravée à jamais dans son cœur. Ce pays lui ressemble, beau et dure à la fois. Le mystère et l’amour sont également au rendez-vous et touche le cœur de tout visiteur. Comment ne pas avoir envie de rejoindre les siens, sans parler de Samuel. Dans son pays Agate s’était liée d’amitié avec cet étrange jeune homme taciturne, au regard glacé. Derrière cette carapace se cachait en réalité un cœur pur qui avait séduit la jeune irlandaise. A la mi-juin, il devait la retrouver ayant été retenu, tout comme elle, pour assurer un emploi d’été au château de Fontainebleau. L’été qui s’approchait allait changer à tout jamais la vie de la jeune femme, mais Agate était à mille lieux de pouvoir imaginer qu’elle ouvrirait la boîte de Pandore…

Chapitre I

Ce jeudi 21 juin le temps est orageux, l’ambiance électrique semble perturber les badauds. Agate se faufile dans la foule, appelant tant bien que mal un taxi. Bousculée par un homme de grande taille elle trébuche perdant ainsi un temps précieux, le taxi repart sans elle. Comment va-t-elle arriver à l’heure à l’aéroport ? Le stress monte, mais la chance est de retour, un taxi finit par la prendre et la déposer à temps devant le hall d’entrée du Paris-Charles De Gaulle. Quelques minutes plus tard, elle voit arriver les passagers du vol Dublin-Paris. Samuel est là, Agathe sent les battements de son cœur qui s’emballent, sa gorge se noue. Elle fait un signe en sa direction, il la remarque et vient à sa rencontre. Les retrouvailles se font amicales, Samuel est comme à son habitude assez fermé quant à ses émotions. Mais Agathe sait qu’il ne faut pas attendre plus de sa part, cela fait longtemps qu’elle s’est faite à l’idée que ses sentiments ne pourront être partagés, son ami est trop fermé. Elle ignore le mal qui le ronge, mais elle pressent qu’il s’agit d’un problème profond. Par respect pour sa pudeur elle ne lui a jamais posé de questions. Malgré cela elle pense pouvoir passer un bel été à ses côtés, la perspective de faire découvrir le château de Fontainebleau la remplie de joie. Agathe a toujours été fascinée par les grands rois de France. Installé dans l’appartement familial, le jeune homme s’est bien intégré au mode de vie des Mac Donaill, participant aux tâches domestiques, il soulage même sérieusement Agathe. Mais ce samedi sera pour les jeunes gens, celui des premiers pas dans l’histoire de France. Attendus par le conservateur du patrimoine du château, très vite ils sont dirigés dans une grande salle où une dizaine d’autres étudiants patientent. Alors qu’ils viennent de s’installer au fond de la salle, un homme de grande stature fait son apparition. Rapidement il explique l’organisation et répartit les tâches. Agathe a pour responsabilité d’accueillir les groupes anglophones. Sans perdre plus de temps une visite guidée du château se met en place, plusieurs groupes sous la tutelle d’un guide confirmé. Chaque salle est passée au crible, Agathe est fascinée par tant de beauté. La salle de l’impératrice la stupéfie, la délicatesse des objets collectés et l’intérêt de cette dernière pour les pays asiatiques émoustillent sa curiosité. C’est dans les pièces réalisées sous François premier qu’il se produit quelque chose d’étrange dans le cœur de la jeune irlandaise. Des symboles attirent particulièrement son attention. Tout d’abord le signe du caducée, l’intérêt de ce roi pour ce symbole la dérange, la connotation ésotérique est surprenante. L’église était encore très puissante et freinait ce genre de croyance. La suite de la visite ne réduit pas son étonnement car arrivée au palier où se trouve un grand escalier, Agate découvre tout une symbolique représentée au mur. Sans avoir été quelque peu initiée à l’ésotérisme par son grand-père, Agate n’aurait pas ressenti le moindre trouble face à ce spectacle. Devant elle, se trouvait sur les quatre murs une fresque, au centre François premier représenté par son blason et de part et d’autre des anges portant pour l’un un plan ainsi qu’une règle et pour le second un compas. Le signe des bâtisseurs… François premier était-il initié au code des bâtisseurs ? Le doute s’estompe rapidement lorsque son regard est attiré par deux statues de femmes reposant sur un socle étrange. Une tête de bélier semble-t-il, rappelant à son souvenir la symbolique de cet animal. Il lui revient en mémoire les bons moments passés en compagnie de son grand-père. Elle passait le plus clair de son temps durant les vacances scolaire chez le vieil homme. D’un tempérament plutôt taciturne, il ne manifestait pas facilement ses sentiments, sauf en compagnie de sa petite fille. Ensemble ils faisaient de longues balades et se reposaient à l’ombre des arbres du jardin familiale. Pour Agate ces moments étaient divins, la tendresse de son grand-père, la sérénité du jardin et le calme de la nature sont toujours pour elle délicieux à son souvenir. Quand elle eut l’âge de 11 ans son grand-père la jugea suffisamment mature pour l’initier aux croyances celtiques. Dans sa famille de génération en génération, le savoir se transmet oralement. Son grand-père possédait un don particulier, celui de médium. Il avait souvent prévenu les parents d’Agate sur la nature peu ordinaire de leur fille. Mais ne croyant pas à ce qu’ils considéraient comme des sornettes, cette prédiction était devenue sujet de plaisanterie. Le grand-père restait convaincu qu’il y avait en sa petite fille quelque chose de rare, que peu de personnes possèdent, un don qui d’après-lui pourrait sauver le monde. Agate n’était pas d’un tempérament égocentrique, alors l’idée d’être différente, voir supérieure aux autres ne lui effleurait même pas l’esprit. Son grand-père était pour elle une personne de grande valeur, mais elle ne le considérait pas comme un médium. D’années en années la jeune femme réussit à ouvrir sa conscience à une réalité supérieure, mais sa vie d’étudiante mit un terme à cette phase d’initiation, au grand désespoir de son grand-père. Aujourd’hui, toute cette période lui revient en mémoire. Alors c’est à la fois triste et excitée qu’Agate décide de se replonger dans la symbolique ésotérique. D’origine Celte, Agate sait parfaitement que la transmission du savoir est orale. L’objectif étant de faire perdurer dans le temps cette connaissance occulte qui ne pouvait être révélée au plus grand nombre. Petite, cette volonté du secret et du non partage la frustrait fortement, mais en grandissant elle avait fini par comprendre l’importance de maintenir caché ces vérités. Il y avait un risque énorme, la folie pour toute personne mal initiée. Lorsque s’ouvre les portes du secret, si le receveur n’est pas prêt physiquement et psychologiquement il peut se produire un court-circuit mortel… Elle avait en mémoire l’histoire de cet homme au village qui n’avait pas bien supporté l’initiation. Le pauvre homme errait sur les chemins complètement égaré et effrayé. Personne ne pouvait l’approcher, son grand-père lui avait expliqué que le malheureux avait entreprit de son propre chef de gravir rapidement les échelons de l’initiation, ne croyant pas en la puissance de la magie. D’autres finissaient par se suicider, croyant que l’au-delà serrait l’étape ultime nécessaire à leur gloire. Mais son grand-père lui avait expliqué que chaque âme sur cette planète s’était incarnée dans un but bien précis et que l’objectif de cette vie est de retrouver cette mission. Ce n’est donc pas dans l’au-delà que se trouve la solution, mais bien dans les épreuves que nous subissons tous les jours. La sagesse du vieil homme fascinait profondément Agate, elle aurait souhaité avoir le temps de revenir à lui afin de franchir à nouveau les paliers de l’initiation et comprendre sa destinée. Toute chamboulée par ces souvenirs, Agate dû cependant se recentrer sur son travail. Samuel ne fut pas dupe de son trouble, mais il ne lui en toucha pas un mot du reste de la journée. Ce n’est qu’une fois installés dans le bus qui devait les ramener à l’appartement qu’il osa aborder le sujet. Sans crainte, Agate lui fit part de son état d’âme. Le jeune homme parut un instant perplexe, comme s’il découvrait son ami pour la première fois. Étant très cartésien Samuel rappela à la jeune femme qu’il n’y a pas de temps pour le rêve ou la superstition dans la vie. Agathe se sentit humiliée, une fois de plus il l’a faisait passer pour une écervelée. A cet instant elle réalisa que son attirance pour le jeune homme était stupéfiante, différents, voir opposés dans leur conception du monde leur relation était sans cesse dans la confrontation. Mais fatiguée par cette première journée elle décida de ne pas perdre son sang-froid dans un échange verbal inutile. Elle lui laissa croire ce qu’il voulait sur la futilité des croyances et du symbolisme ésotérique. Mais dans son cœur, une flamme commençait à se réveiller et à grandir, une chaleur que rien ne peut éteindre, celle la soif de connaissances.

Chapitre II

Une semaine venait de s’écouler, Agate avait progressé dans ses recherches. La symbolique du bélier fut son premier travail. Cet animal représente le dieu nature Pan. Les croyances celtes ne lui apportèrent pas suffisamment de réponses, c’est pourquoi elle se lança à la recherche de ses origines.

Le peuple celte pourrait avoir une origine indo-européenne, tout du moins cela fait partie des hypothèses envisagées. Ce peuple aurait migré durant de nombreux siècles transmettant son savoir à travers toute l’Europe. Agate ressentait beaucoup de tristesse face à l’aberration concernant la barbarie des celtes. Pour la jeune femme l’histoire n’a pas retenue leur niveau technologique et spirituel avancé. Que François Ier ait utilisé le triskèle celte sur certaines représentations murales finit par la réveiller complètement sur l’importance de redonner aux celtes leur place légitime.

Le roi de France avait pour maîtresse, Anne de Bretagne, longtemps il éprouva des sentiments pour cette belle dame. Rien d’étonnant de trouver de-ci, de-là, des signes forts de Bretagne. Cependant Agate sentait qu’il ne fallait pas limiter l’intérêt du roi à des raisons de cœur, trop de symbolisme ésotérique occupait une place de choix dans ce château. Le triskèle attirait fortement la jeune femme sans qu’elle puisse dire pourquoi. Après quelques recherches sur l’origine du signe, elle se rendit compte qu’il était très anciens, certains le datait de la période mégalithique soit celle des chasseurs cueilleurs. Comme à son habitude elle pressentait que la connaissance du sacré remontait bien plus loin que ce que l’histoire ne voulait bien admettre. Elle se rappelait de ce temple découvert en Turquie à Gobekli Tepe datant de plus 9000 ans avant Jésus Christ. Il suscitait beaucoup d’interrogation chez les archéologues. Il était la preuve que les Hommes étaient déjà capables de bâtir des édifices de qualité, malgré de lourdes contraintes et qui plus est uniquement à des fins spirituelles. L’édifice ne servait pas d’habitation, les archéologues en étaient convaincus. Et le plus incroyable était qu’il démontrait l’antériorité de la spiritualité par rapport à l’agriculture. Les premières graines à avoir été cultivées dans ce secteur dateraient de 8000 ans avant J.C, elles seraient donc postérieures à l’édifice. L’homme est un être à part, Agathe en est convaincue, il présente de nombreux mystères. Il s’est intéressé très tôt à la spiritualité alors que nos jours, période dite évoluée, il s’en éloigne.

D’où lui vient cet intérêt si prononcé pour le sacré ? Comment expliquer qu’il ait été capable de merveilles, dans ses constructions dédiées au sacré, bien avant son propre intérêt personnel ? Finalement, pour Agate impossible d’imaginer que la technologie soit apparue de nulle part pour satisfaire des besoins spirituels. L’origine humaine devait être bien plus ancienne que ce que nous admettons. Agate décida de comprendre d’où venait le peuple détenteur du grand savoir sur la nature de l’existence même....

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Partie Essai

L’Éveil : Mutation des corps énergétiques

La boîte de PANDORE : connaissance transcendante qui apporte l’illumination et non l’oubli. C’est un trésor caché qui doit permette à l’humanité de sortir de la domination par la peur.

Problématique : Comprendre l’enseignement ésotérique des anciens afin de développer les capacités latentes et améliorer ainsi les actions humaines envers la vie et la planète.

Constat : L’âge d’or a réellement existé. Des civilisations passées ont maîtrisé savoir et aptitudes évolués au niveau métaphysique.

Protocole : Remonter le temps à l’aide d’écrits anciens. Le point de départ est l’ésotérisme à la renaissance, il nous faut trouver son origine. Découvrir la convergence vers l’Égypte et les temples en vue d’un éveil intérieur. Retour sur l’Europe avec les celtes, leur origine indo-européenne. Il nous faudra puiser l’information dans les mythes et leurs origines. Avec le mythe de l’Atlantide, ce continent disparu et les peuples détenteurs du savoir. Nous serons alors attirés par les indiens d’Amérique. Enfin nous synthétiserons les savoirs ésotériques, afin de faire ressortir le saint Graal capable d’initier une nouvelle conscience, la nouvelle puissance du cœur. Pour terminer nous donnerons les clés du pouvoir-lumineux.

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Littérature ésotérique extrait "Pandore- Le secret dévoilé"

Rédigé par sagessequantique

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